Et ce sera quel style, Le Dernier Service ?

C’est une question que j’adore, parce que la réponse n’est pas si simple.

Au départ, Le Dernier Service devait être un roman érotique pur. Une histoire de désir, de tension, de trouble, de corps qui parlent parfois plus sincèrement que les mots.

Puis je me suis laissé embarquer par l’écriture.

Mes pensées érotiques sont devenues des phrases. Ces phrases ont donné naissance à une histoire sensuelle, intense, parfois dérangeante, que certaines d’entre vous ont déjà eu la chance de découvrir dans sa première version.

Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là.

Les personnages ont commencé à réclamer plus de profondeur. Le désir ne suffisait plus. Il fallait comprendre ce qu’il cachait, ce qu’il révélait, ce qu’il abîmait parfois.

Alors la psychologie s’est invitée dans le récit.

Certains personnages sont devenus des victimes. D’autres, des prédateurs. Les silences ont pris plus de poids. Les gestes sont devenus moins innocents. Et ce qui n’était qu’un jeu de séduction s’est progressivement transformé en quelque chose de beaucoup plus sombre.

Aujourd’hui, je dirais donc que Le Dernier Service est un roman érotico-psychologique, avec une vraie tension de thriller et les ombres d’une romance noire.

Il y aura du désir.

Il y aura du trouble.

Mais il y aura aussi des secrets, des blessures, des manipulations, et cette question qui traverse tout le roman :

« À quel moment le jeu cesse-t-il vraiment d’en être un ?« 

Bisous à toutes et tous, avec juste ce qu’il faut de mystère.

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